S’essayer à un genre totalement nouveau

Hello toi, 

Dans l’article paru il y a deux semaines, je t’évoquais le fait de passer d’un genre, le young-adult fantastique à un autre qui n’a rien avoir, le feelgood. 

Je vais te montrer comment j’ai réussi à me mettre dans un état d’esprit complètement différent pour arriver à écrire Qu’est-ce que j’attends pour être heureuse ?

Remise dans le contexte

J’ai terminé Illusions fin novembre, et en décembre j’ai tout corrigé avec les multiples envois entre mes bêta-lectrices et ma correctrice. 

Fin décembre, j’ai un peu écrit sur le tome 3 d’O’nora et surtout j’ai lu le début de ma romance érotique que j’avais déjà commencé à écrire. Grave erreur car j’avais plus envie de l’écrire elle que mon feelgood.

Le début

Du coup, mon inspiration n’était pas très emballée pour écrire mon nouveau projet en cours. J’ai donc décidé d’écrire sans savoir si j’allais garder cette partie. C’est assez rare chez moi. J’ai tendance à garder un passage, quitte à beaucoup le remanier plutôt que de tout récrire. 

Et puis j’ai écrit le premier soir même ça ne me plaisait pas, je n’ai pas tout effacé. J’ai préféré me coucher, m’endormir dessus et voir. Le lendemain matin, ce n’était pas si pire donc j’ai décidé de continuer à écrire. 

Les débuts de roman c’est toujours compliqué car il faut trouver ses marques dans sa propre histoire, ses personnages et son ambiance. Mais une fois entrée dedans, alors je me sens à l’aise dans mon écriture. 

Se laisser porter

Dès que le début un peu difficile a été franchi, les mots ont été plus simples à trouver et à placer, même si globalement de cette écriture, je garde une sensation de difficulté. Pas à cause de l’intrigue ou des personnages mais parce que l’inspiration m’a fait mal défaut. 

Après, pour tout vous avouer, je l’ai écrit en deux semaines, donc un format très condensé qui m’a aussi amené à “rush” ce roman. Bien évidemment, à certains passages, ma muse est revenue (elle revient toujours) mais elle était bien plus longue à se déclencher que pour Illusions par exemple. 

Un bilan ? 

Une fois que je n’ai plus eu un autre roman en tête, que j’ai apprivoisé tout mon petit monde alors j’ai pu me lancer dans l’écriture d’un genre totalement nouveau qui m’a fait du bien. 

Illusions m’a demandé beaucoup de travail sur moi, enchaîner avec Qu’est-ce que j’attends pour être heureuse m’a aidé aussi à moins broyer des idées noires (personnellement, j’ai enchaîné des petits soucis) donc écrire ce feelgood était ma meilleure idée. Mais parfois on a plus de mal à se lancer dedans, à avoir de l’inspiration et à juste écrire. 

Cela ne veut pas dire que ce roman est mauvais. C’était un genre pas totalement nouveau pour moi (j’ai écrit une romance/feelgood pour adolescents) mais ça me sortait de ma zone de confort. Donc forcément, ça ne peut pas être parfait tout de suite comme si j’avais l’habitude d’en écrire. 

C’est en forgeant qu’on devient forgeron aussi !

Conclusion

Un très bon exercice qui m’a aidé à cerner un peu plus mes méthodes d’autrice, d’écriture et à me challenger encore plus ! 

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