Pourquoi vous ne devrez pas sous-estimer la communication dans votre parcours d’auto-édité ?

Ah la communication… Le nerf de la guerre. Sans elle, il va être très compliqué de décoller. Je ne dis pas que vous n’allez pas réussir à vendre vos livres, mais faire l’impasse dessus va être compliqué ! 

La communication est partout

Vous voyez de la publicité à la télévision, un influenceur vous parle de son dernier produit coup de coeur, une amie vous recommande ce livre, le tee-shirt du voisin porte le nom d’une grande marque, le carton de votre colis est tamponné par ce distributeur… Nous sommes assaillis par des tas d’informations sur une multitude de produits ou de services. Vous êtes entourés par la communication et le marketing au point que vous ne fassiez plus attention. 

Pourtant toutes ces informations on les assimile et on les garde en mémoire. Parfois elles resteront dans les méandres de notre cerveau et parfois elles nous pousseront à acheter. 

La communication dans l’édition et le milieu littéraire

Grandes et petites maisons d’éditions, auto-édités… Pour vendre son livre, tous utilisent la communication. On va le mettre sur Simplement Pro pour que des blogueurs ou youtubeurs le chroniquent, on va en parler sur nos réseaux sociaux et dans les groupes de lecture… Bref, on trouve des tas de manières différentes pour faire parler de notre roman dans le but de le vendre. 

C’est devenu la norme. Tout le monde dans le milieu littéraire y a recours. Très souvent, les auteurs ne veulent pas faire la promotion et c’est pourquoi ils se tournent vers les maisons d’éditions. Mais celles-ci, toujours en surproduction, ont de moins en moins de temps à consacrer à la promotion des ouvrages. 

La surproduction donne une guerre féroce où il faut s’arracher les lecteurs pour qu’ils dépensent leur argent dans nos ouvrages plutôt que celui du voisin. 

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Ne pas communiquer est synonyme de mort

On peut se sentir découragé et ne pas vouloir communiquer quand on voit tout le travail de fourmi que ça demande. La communication c’est toujours rappeler que votre roman existe. Il n’est pas mort. Il continue d’exister et c’est à vous de rafraîchir la mémoire à vos lecteurs ou futurs lecteurs. 

Comme tout le monde communique, ne pas le faire revient à se tirer une balle dans le pied. Nous sommes dans une ère où notre attention est de plus en plus réduite. Nous scrollons et nous faisons un avis en quelques secondes. Si vous ne rendez pas votre roman visible, vous ne donnez même pas la peine à votre cible de faire ce choix. 

Entre les maisons d’éditions et l’auto-édition, il y en a pour tous les goûts. Tous les thèmes sont abordés. Le lecteur peut être perdu face à tout ce choix. En lui montrant votre ouvrage, vous lui soufflez une décision. Cela peut ne pas aboutir.

Imaginons que c’est pour un souci purement financier. Votre lecteur est intéressé mais on arrive à la fin du mois et le budget est tendu. En communiquant une semaine ou deux plus tard, vous rappelez à votre lecteur ayant son nouveau salaire que votre livre l’attend toujours. Vous lui épargnez de devoir penser à acheter. Il le fera automatiquement en cliquant sur le lien que vous lui mettrez. 

La communication n’est pas le Diable

Je sais que communication rime avec consommation. Mais le souci est que nous vivons dans un tel monde. Si vous voulez vivre de vos romans, il n’y a pas trente-six solutions : vendre. Vous devez amener votre lecteur à vous acheter. Vous avez différents outils pour ça, communiquer est le principal. Votre roman peut être le meilleur du monde, s’il n’est pas acheté, il restera au fond des oubliettes. 

Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, vous n’êtes pas obligés d’investir des sommes folles pour promouvoir votre roman. C’est un immense point. Pas besoin de publicités à la télévision pour vendre. En tant qu’auto-édité, vous ne bénéficiez pas d’une maison d’édition ni de libraires pour vous aider, vous êtes seul. La communication n’est pas le Diable mais votre meilleure amie. C’est elle qui vous permettra de vendre vos romans. Ne pas en profiter c’est se tirer une balle dans le pied. Vous pouvez peut-être finir la course ainsi mais vous avez surtout des chances de vous arrêtez sur le bas-côté. 

Conclusion 

Dans l’auto-édition, vous n’avez pas le choix, vous devez communiquer pour vendre votre roman. Vous ne pouvez pas faire l’impasse ou vous estimez au-dessus des autres en ne parlant pas de vos romans. Sinon, il ne faudra pas vous étonner si vos ventes ne décollent pas. 

Communiquer c’est le clé.

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